Le musée du College of Humanities and Sciences de l’Université Nihon, à Tokyo, expose 37 livres retirés de la vente pour d’autres raisons que de mauvaises ventes : erreurs découvertes après parution, contenus repris sans attribution, scandales touchant un collaborateur ou corrections urgentes.
Au Japon, ce rappel d’exemplaires s’appelle le kaishū. Il se distingue de la censure d’État. Certains titres ont été réimprimés dans une version corrigée, d’autres ne sont jamais revenus en librairie.
Ironie de l’histoire : plusieurs de ces livres circulent encore chez les bouquinistes, parfois à un prix supérieur à leur prix d’origine. L’exposition est gratuite jusqu’au 4 décembre 2026.