À Weimar, l’historienne italienne Francesca Fabbri a identifié une traduction italienne d’Iphigénie en Tauride que l’on croyait perdue depuis près de deux siècles. Elle l’attribue au poète napolitain Alessandro Poerio (1802-1848). Le manuscrit se trouvait dans la bibliothèque personnelle de Goethe, sous la cote « Ruppert 1852 ».
Poerio a séjourné à Weimar en 1825-1826 et fréquenté le salon d’Ottilie von Goethe. Il avait offert lui-même ses traductions à l’écrivain. Un filigrane a permis de dater le document autour de 1825.
Le texte sera prêté à la Casa di Goethe de Rome pour l’exposition Et in Arcadia ego, du 1er décembre 2026 au 4 avril 2027. Une édition scientifique est annoncée pour l’automne 2027.